J'écis à ceux qui en ont marre,
Marre de ramer pour ne jamais avancer,
Qui s'épuise à se racrocher à une rive,
Qui s'échappe peu à peu de sous leur doigts...
Ceux qui préfère dériver,
Et préfère se laisser aller, pour se noyer...
Celui qui un jour a les idées noires,
Quand les mots prennent le dessus,
Envisage d'en finir pour de bon...
Voit la rive peu à peu s'éloigner,
Pour ne devnir plus qu'une idée
Puis s'évanouisr à jamais...
Celui quin'a pas su,
Quand il ne voyait plus le out du tunel,
Se retourner pour voir la lumière,
Voir cette vie qui lui tendait les brats.
Et pour qui l'espoir avait perdu tout sens,
Pour certains ce choix n'est autre que celui d'un lâche,
Pour d'autre une preuve de courage,
Mais pour la plupart une chut inévitable...
Certains diront qu'il fallait lutter et vivre encore,
Mais nul ne sait se qui hantait leurs nuits,
Au moment mêmes où cette idée touche leur coeur...
La perte de leur âme est inévitable...
A ce moment même la fin est imminente,
Leur regards vide de toute vie,
Nous présage un destin des plus funeste,
Qui est des plus doux,
Pour celui qui choisis l'heure de sa mort...
Marre de ramer pour ne jamais avancer,
Qui s'épuise à se racrocher à une rive,
Qui s'échappe peu à peu de sous leur doigts...
Ceux qui préfère dériver,
Et préfère se laisser aller, pour se noyer...
Celui qui un jour a les idées noires,
Quand les mots prennent le dessus,
Envisage d'en finir pour de bon...
Voit la rive peu à peu s'éloigner,
Pour ne devnir plus qu'une idée
Puis s'évanouisr à jamais...
Celui quin'a pas su,
Quand il ne voyait plus le out du tunel,
Se retourner pour voir la lumière,
Voir cette vie qui lui tendait les brats.
Et pour qui l'espoir avait perdu tout sens,
Pour certains ce choix n'est autre que celui d'un lâche,
Pour d'autre une preuve de courage,
Mais pour la plupart une chut inévitable...
Certains diront qu'il fallait lutter et vivre encore,
Mais nul ne sait se qui hantait leurs nuits,
Au moment mêmes où cette idée touche leur coeur...
La perte de leur âme est inévitable...
A ce moment même la fin est imminente,
Leur regards vide de toute vie,
Nous présage un destin des plus funeste,
Qui est des plus doux,
Pour celui qui choisis l'heure de sa mort...



